Au bar des Combelles
Respirez l’air pur ! On est ici à Châtel, en Haute-Savoie ! Une ville méconnue, Châtel, et pourtant si belle par son environnement. Je séjourne au chalet des Combelles. Je ne suis pas skieur, et je séjourne ici en été, c’est magnifique : balades sur des sentiers en pleine nature, beauté des paysages, fleurs superbes… Le chalet des Combelles annonce la couleur : établissement totalement non-fumeur ! Chouette ! Avec une telle annonce, on va pouvoir s’oxygéner les poumons, et profiter de l’air des Alpes !.... Erreur !... Tandis que je m’installe dans la chambre et que je m’apprête à déjeuner au restaurant, la fenêtre ouverte m’apporte des bouffées de clopes ! Je me penche pour voir : eh oui, au rez-de-chaussée, trois cuistots font une pause, et viennent me faire chier avec leur fumée, là, juste en bas, sous mes fenêtres ! Ils s’en foutent ! Ils respectent la loi, même s’ils ne me respectent pas… Ils ne font pas la différence… Le lendemain matin, il fait un soleil radieux et je prendrais bien mon petit-déjeuner dehors : mais c’est impossible encore, la terrasse de l’établissement totalement non-fumeur est envahie par les clopes dès huit heures du matin ! Complètement intoxiqués ! Une fois de plus, je le redis : ça ne me gêne pas qu’ils s’empoisonnent, mais ça me gêne qu’ils m’empoisonnent. Le plus triste, ici encore, c’est de voir qu’il y a de jeunes enfants à cette terrasse, condamnés dès le petit-déjeuner à respirer la saloperie cancérigène de leurs parents… C’est curieux, les parents fumeurs !... Ils porteraient plainte contre vous si vous mettiez une baffe à leur môme… Mais eux, ils se permettent d’empoisonner leur progéniture sans se poser même la question ! Pourquoi ne pas sanctionner ces parents pour violence corporelle ? Car une clope fait bien plus de mal à un enfant qu’une baffe !… Mais allez donc faire comprendre ça aux fumeurs, dont le jugement est faussé par leur drogue !... Dernière anecdote dans ce chalet des Combelles : je suis au bar, à l’intérieur, lorsque des fumées viennent me gratter la gorge… Je me déplace et que vois-je ? Une conne est en train de fumer, dehors, juste à l’extérieur du bar, porte ouverte : je vais lui faire remarquer que sa fumée me dérange et lui demande pourquoi elle a laissé la porte ouverte. Réponse : parce que je n’ai pas la clef !!! Pour ma part, j’ai fermé la porte, en lui disant que lorsqu’elle aurait fini de cloper, elle n’aurait qu’à sonner ! Elle a eu l’air contrarié, mais n’a rien dit ! Eh oui, c’est comme ça : c’est elle qui m’emmerde, et elle prend l’air contrarié quand on le lui dit, au lieu de s’excuser ! Oui, il est temps, grand temps, de renforcer la lutte anti-clopes…