« On ne fume pas cette merde. On se contente de la vendre. Nous réservons le droit de fumer aux jeunes, aux pauvres, aux noirs et aux crétins. »
Ainsi a osé s’exprimer R.J.Reynolds, industriel du tabac !
Dans le monde, 5,5 millions de fumeurs décèdent chaque année : c’est 30 Boeing 747 qui s’écrasent chaque jour. 100 millions de fumeurs sont morts au 20ème siècle. Il n’y a que le communisme pour avoir tué plus de monde, rappelle Haldir dans son blog National Social Radical.
Cet holocauste, un vrai celui-là, a été provoqué par la supercherie, le mensonge, le cynisme et la négligence criminelle sans précédent d’une industrie maffieuse capable d’infiltrer la culture, de soudoyer la science, de subvertir la médecine et de corrompre en masse. Alors que l’Amérique est impitoyable avec les auteurs de délits mineurs, elle encense et honore des plus hautes distinctions des milliardaires corrompus comme le PDG d’Altria Group (Marlboro, Philip Morris), et aussi Michael E. Szymanczyk, pourtant responsable de plusieurs centaines de morts par jour. Les mensonges d’une demi-douzaine de capitaines d’industrie provoquant la mort de plusieurs millions de personnes ?... L’auteur d’une fiction qui mettrait en scène une conspiration de cette ampleur serait traité de fou !
En 1953, une réunion aberrante se tint à l’hôtel Plazza de New-York. Les dirigeants des sociétés américaines de tabac se réunirent pour rencontrer le dirigeant d’une firme spécialisée en relations publiques et experte en publicité. Ils décidèrent de diffuser à des millions d’exemplaires dans la presse américaine des documents appelés « Frank Statement » (Franche Déclaration). Ces promesses fallacieuses stipulaient que pour les industriels du tabac, la santé publique passe avant toute autre considération. La cigarette ne cause pas le cancer. Mais si elle s’avérait dangereuse, elle serait bien évidemment retirée du marché. Cette propagande d’un extrême cynisme étaient destinée à introduire le doute dans les esprits face à ce qui était déjà une certitude.
La marque Marlboro, dans le monde entier, connut un succès fulgurant car elle fut la première à injecter de l’ammoniaque dans ses cigarettes pour faire absorber davantage de nicotine. Pour ne pas voir leurs ventes chuter, les autres marques s’empressèrent d’en ajouter également. En 1983, Philip Morris, par ses pressions, réussit à retarder de dix ans la mise en marché de la Nicorette.
Tout l’enjeu pour le fabricant est de capter puis de fidéliser une clientèle la plus jeune possible et ne plus la lâcher car il est prouvé qu’après vingt ans, il y a peu de chance pour que le consommateur change de marque. « Il est important de connaître les habitudes des adolescents. Ils sont les clients potentiels de demain ». Philip Morris 1981.
Les adolescents mais aussi les enfants voient souvent dans la cigarette une manifestation d’esprit rebelle. Convaincre qu’inféoder ses fonctions biologiques à de grands groupes industriels tient de la rébellion, voilà un tour de force marketing, dont le projet est inscrit en toutes lettres dans les « Tobacco documents » : il faut vendre aux jeunes l’idée que fumer procède d’une « rébellion acceptable ». Créer de toutes pièces des réflexes mentaux dans la population – qui ne résistent ni à l’analyse critique ni même au simple bon sens – est la part la plus immonde de cette histoire. C’est le fruit d’investissements lourds.
Depuis des décennies, les publicités des marques de cigarettes dans le cinéma hollywoodien et à la télévision sont millimétrées, à coups de millions de dollars. La cigarette est tellement présente sur les écrans qu’on ne la voit plus. On appelle cela l’effet papier peint. Julia Roberts, Sharon Stone, Lino Ventura, Audrey Tautou, Sigourney Weaver, Mickey Rourke, Alain Delon, Sean Penn…, ils ont tous été, pour la plupart, achetés par le lobby du tabac. Sylvester Stallone fume beaucoup dans ses films. Dans les années 80, il a signé un contrat avec une firme de tabac, promettant d’utiliser leurs cigarettes dans cinq longs métrages pour la modique somme de 500 000 dollars. Philip Morris et Altria ont dépensé des sommes astronomiques pour que la marque Marlboro s’immisce insidieusement et sournoisement dans Superman II, Apocalypse Now, Forrest Gump, Terminator 3, Millénium : l’homme qui n’aimait pas les femmes, Prison Break, la loi et l’ordre, Full Métal Jacket, Spiderman, Matrix, etc.…
Cigarettiers, producteurs et acteurs de cinéma, prétendus scientifiques, médias et politicards, toute cette bourgeoisie hautaine et cosmopolite se fout de nos gueules depuis trop longtemps. Comme elle n’est pas prête à changer de train de vie, elle continuera à vendre par tous les moyens sa saloperie en toute impunité, tout en reportant sans vergogne ses responsabilités sur les consommateurs culpabilisés, bernés et trahis.
Mondialisme, droits de l’homme, lutte contre le racisme et l’antisémitisme, culte de l’amitié, de la fraternité, du métissage et du brassage des peuples sur fond de génocide, d’holocauste et de crimes contre l’humanité, la démocratie américano-sioniste imposée à l’Europe depuis 1945 représente réellement l’axe du mal qu’il devient impératif de combattre de toutes nos forces.
Disons merde à toutes ces industries crapules du tabac dont le cancer est la raison de vivre ! Chiche, on s’y met ??? Et vous, vous attendez quoi ? Vous hésitez ?…. Faites connaître mon blog, il faut que ces idées avancent…